CHAOUKI-LI-QACENTINA

CHAOUKI-LI-QACENTINA

(emission 06/2008) ECRIVAINS ALGERIENS

Emission

N° 06/2008

CARACTERISTIQUES

Dessin : K.KARIM

Prix facial : 15,00 DA chacun

Format : 35mm x 25mm

Dentelure : 14

Imprimeur : Imprimerie de la Banque d'Algérie

Procédé d'impression : Offset

Document philatélique : Une enveloppe  1er jour 7,00 DA affranchie 67,00 DA avec oblitération 1er jour illustrée

Vent 1er jour : Les Mercredi 16 et Jeudi 17 Avril 2008 dans les 48 Recettes Principales des postes situées aux chefs lieux de wilaya et les recettes principales d'Alger 1er novembre, Hussein-dey, Ben-aknoun, Chéraga et Rouïba.

Vent générale : Le Samedi19 Avril 2008 dans tous les bureaux de poste.

N° Y&T : 1498-1500-1501-1502

N° AP :





 ÉCRIVAINS ALGÉRIENS

KATEB YACINE (1929-1989)

Né en 1929 à Constantine dans l'Est de l'Algérie. Après l'école coranique, il entre à l'école et au lycée français. A l'âge de 15 ans, il a vécu les événements du 8 Mai 1945. Dans la répression terrible qui s'e suit, il est arrêté, brutalisé puis emprisonné. Une fois libéré, Kateb Yacine s'exile en France. Il exerce plusieurs métiers avant de rejoindre le Front de Libération Nationale (FLN) en qualité de représentant du FLN dans plusieurs capitales. Au lendemain de l'indépendance, il se consacre à l'écriture et au théâtre. En dépit de l'exclusion, ses contributions constituent le début de la littérature algérienne contemporaine. « Nedjma » parue en 1956 est l'œuvre majeure qui a fait de Kateb Yacine un grand écrivain.

A l'actif de cette œuvre, Kateb Yacine est l'auteur de plusieurs autres publications :

   « Le Cercle des représailles » publié en 1956,

   « L'homme aux sandales de caoutchouc » publié en 1970.

Il est aussi l'auteur de plusieurs pièces théâtrales. Kateb Yacine a visité plusieurs pays dont l'Italie, la Russie, la Belgique et la Chine. Il décède à Grenoble en France le 28 Octobre 1989. Kateb Yacine restera l'un des grands symboles de la conscience de l'Algérie.

MALEK BENNABI (1905-1973)

Né le 01 Janvier 1905 à Constantine, Malek Bennabi était l'élève des maîtres de l'école coranique à Tébessa. Il continua ses études jusqu'au deuxième niveau puis il fit des études en langue arabe dans sa ville natale. Issu d'une famille pauvre, il fut obligé d'arrêter ses études. Après sa rencontre avec Abdelhamid Ibn Badis et Bachir El Ibrahimi en 1936, il fut convaincu de poursuivre ses études à Paris. Pendant la période entre 1946 et lors de la Révolution, il a édité un nombre important de romans dont :

   « Le Phénomène coranique »,

   « Vocations de l'Islam »

   « Les Conditions de la Renaissance ».

Il rejoint le Front de Libération Nationale et le représentera dans plusieurs capitales. Ainsi, il devient un leader de la pensée islamique. Après l'indépendance, Malek Bennabi occupa le poste de Directeur de l'Enseignement Supérieur avant d'être obligé de le quitter et revenir à ces recherches et écritures. Il réalisa des sittings et donna plusieurs conférences. Suite à une maladie incurable, il meurt le 31 Octobre 1973, après avoir laissé une œuvre politique et sociologique de renommée.

ABDELHAMID BENHADDOUGA (1925-1996)

Il est considéré comme le premier romancier d'expression arabe en Algérie. Ne le 29 Janvier 1925 à El Mansourah (Bord Bou Arreridj), Benhaddouga a suivi une double formation dans sa ville natale et à Constantine puis à « Djamâa Zeitouna » en Tunisie. Dramaturge, journaliste et romancier, il est l'auteur de plusieurs œuvres théâtrales. « Le Vent du Sud » marque la naissance du roman algérien de langue arabe. Ce roman a été porté à l'écran par Slim Riad. Dans « Djazia et les Derviches » publié en 1983, Benhaddouga donne à la femme une place centrale, le mythe de Djazia prend une dimension nouvelle ; l'écrivain a à son actif trois recueils de nouvelles, deux traductions en arabe et plus de 200 pièces radiophoniques. Il fut président du Conseil National de la Culture (1990) et vice président du Conseil National de Consultation (1992). Il meurt en 1996 après avoir enrichi la bibliothèque nationale et internationale grâce à son style magique et unique.

REDHA HOUHOU (1911-1956)

Ahmed Redha Houhou est né en 1911 au village de Sidi Okba dans la wilaya de Biskra, dans une famille aisée. Il reçoit une double formation intellectuelle ; il étudia à l'école coranique et obtient le certificat d'études primaires puis intégra le lycée. En 1934, il quitte l'Algérie pour le « Hidjaz » avec sa famille pour travailler dans l'administration du bureau de postes de la Mecque.

De retour en Algérie, après les évènements du 08 Mai 1945, il s'installe à Constantine et rejoint l'Association des Oulémas comme directeur d'école pour l'éducation et l'enseignement islamique. En 1947, il fut membre du conseil d'administration et secrétaire général de l'Institut Ibn Badis. Il est l'auteur de plusieurs articles dans les journaux de l'association et dans des revues et des périodiques de l'Orient et du Hidjaz. A travers ses œuvres, il se livrait à une critique de la société algérienne, la politique et le statut de la femme. Homme de lettres et penseur, Redha Houhou a été décédé le 29 Mars 1956, à Constantine.

A.P

Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA

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21/12/2009
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