CHAOUKI-LI-QACENTINA

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(emission 08/2007) PARQUE ET JARDINS D’ALGERIE

Emission

08/2007

CRACTERISTIQUE

Dessin : ALI KERBOUCHE

Valeur faciale : 15,00 - 20,00 et 38,00 DA

Format : 43mm x 29mm

Dentelure : 14

Imprimeur : Imprimerie de la Banque d'Algérie.

 Procédé d'impression : Offset

Document philatélique : Deux enveloppes 1er jour à 7,00 DA affranchies 8700 DA avec oblitération 1er jour illustrée

Vente 1er jour : Les Mardi 05 et Mercredi 06 Juin 2007 dans les 48 Recettes Principales des postes situées au chef lieu de wilaya et les recettes principales d'Alger 1er novembre, Hussein-dey, Ben-aknoun, Chéraga et Rouïba.

Vente générale : Le Jeudi 07 Juin 2007 dans tous les bureaux de poste.

N° Y&T : 1467-1468-1469

N° AP :  






PARQUE ET  JARDINS D’ALGERIE

Les parcs sont des terrains naturels enclos, formés de bois ou de prairies, dans lesquels ont été tracé des allées et chemins destinés à la promenade ou à l'agrément. Ils se distinguent des jardins publics par le caractère naturel de leur paysage et de leur végétation. Un parc peut abriter un ou plusieurs jardins publics ou naturalistes.
L’Algérie recèle des parcs et des jardins à travers différentes régions et parmi lesquels on peut citer :

 Jardin Landon (Biskra) :
Le jardin Landon représente un lieu célèbre de la ville de Biskra situé entre les vieux et les nouveaux quartiers de la ville, il est édifié en balcon sur l’oued de Sidi Zerzour, connu comme saint protecteur de la région.

Ce jardin a été créé par le comte anglais « Jack Landon » aux environs de 1870.
Le comte, féru de nature, œuvrait à enrichir la végétation de ce jardin par l’acclimatation de plusieurs essences et espèces qu’il apportait lui même de différentes régions et continents. Sur le plan architectural, le jardin Landon se compose d’un nombre d’espaces de forme ronde, carré, et rectangulaire, chaque espace abritant des plantes et des arbres La beauté fabuleuse du jardin n’a cessé il d’éprendre les visiteurs, Ies touristes, les artistes, les poètes et même les hommes de lettres tels qu’André Gide, Anatole France et Robert Hitchens qui y écrivit son célèbre « Garden of Allah » qui eut un grand succès. Le jardin Lardon fût classé en 1959 patrimoine propre communal de Biskra. Cette dernière veille à le préserver pour qu’il puisse garder ses portes toujours ouvertes aux visiteurs.

 Jardin Ibn Badis (Oran) :
 Le plus vieux jardin d’Oran est sans conteste la promenade de Létang ou le jardin suspendu, baptisé aujourd’hui du nom Ibn Badis. Ce dernier a été crée an 1836 par le Général De Létang qui transforma les glacis du Châteauneuf en une promenade qui porte son nom.
Sur cette plate forme de six hectares, à l’emplacement des glacis nord et ouest de Château Neuf, furent plantes mille arbres en demi-cercle.
Ce lieu féerique continue d’attirer les promeneurs par son charme et sa fraîcheur maritimes, ses longs palmiers, ses platanes de trois mètres de diamètre, ses chênes de plus de trente mètres de hauteur, ses pins, ses caroubiers centenaires et autres eucalyptus.
On y trouve des bosquets verdoyants, des buissons, des fleurs, des jasmins, des chèvrefeuilles, des lierres grimpants, tapissant les murs du château, des fontaines.
Le jardin Ibn Badis est constitue d’allées étagées avec des dragonniers et ficus géants.

 Jardin d'Essai du Hamma (Alger) :
Ce jardin représente l’une des curiosités d’Alger qui ne manque pas d’impressionner les visiteurs qui viennent y passer d’agréables moments. Créé en 1832, il fut à l’origine une Pépinière centrale du Gouvernement, puis un Jardin d’acclimatation et enfin un Jardin d’essai. C’est ce dernier nom qui lui est resté et qui l'a popularisé. Situé au fond de la baie d'Alger, dans sa partie sud, le jardin d'essai étend ses 62 hectares en amphithéâtre depuis les abords immédiats du rivage jusqu’au Ravin de la Femme Sauvage en escaladant la colline du Fort des Arcades. Sa partie basse se confond avec cette zone autrefois marécageuse et insalubre qui fut le témoin du campement temporaire de la soldatesque de Charles Quint : sa partie haute voisine avec le versant où Cervantès avait cru trouver un refuge sûr pour échapper au Pacha d'El Djazair. Le jardin d'essai du Hamma se répartit en trois grands espaces nettement séparés, qui sont les suivants :
Le premier espace Nord qui s’étale sur la partie face à la mer Méditerranée et la baie d'Alger jusqu’à la route Hassiba Ben Bouali.
Le second espace « le jardin d'essai » se localise entre la rue Hassiba Ben Bouali au nord et la rue Belouizdad Mohamed. Le jardin du Hamme du point de vue structure architecturale se compose de manière globale de deux grands styles : le jardin français et le jardin anglais avec différentes allées qui s’étalent sur une distance de 20 km.
Le troisième espace qu’est la « partie haute » du jardin est un site en pente appelé la colline des arcades d’où l’on peut admirer toute la vue sur le jardin. Cet espace est couvert d’espèces forestières et d'espèces acclimatées.
 Le jardin d'essai du Hamma, lieu de détente et de promenade privilégié des citadins algérois, contribue à l'amélioration des ressources agricoles locales ou exotiques.

A.P

Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA


12/11/2011
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