CHAOUKI-LI-QACENTINA

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(emission Carnet 01/1993) VUE D’ALGER (EL-BAHDJA)

Emission

Carnet 01/1993

CARACTERISTIQUES

Dessinateur: KRIM  KAMARDINE

Valeur faciale: 10,00 DA (5TP à 2,00 DA)

Format: 18mm x 21,5mm 

Dentelure: 13 ½ x 14

Imprimeur: Imprimerie de la Banque d'Algérie.

Procédé d'impression: Offset

Document philatélique: 05 Timbres à 2,00 DA avec oblitération 1er jour.

Vente 1er jour: Le Jeudi 21 Octobre 1994 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA ET ORAN.

Vente générale: Le Samedi 23 Octobre 1993 dans tous les bureaux de poste.

N° Y&T: C1049a

N° AP : 729a

 

 

 


VUE D’ALGER (EL-BAHDJA)

La basse Casbah fut rasée dès les premières années de la colonisation française, qui redessina et reconstruisit la ville d’Alger à  l’image de certaines villes françaises. 

Le front de mer d’El Bahdja est l’un des premiers témoins de l’urbanisation  coloniale.

Conçu par l’architecte et artiste peintre Frédéric  Chassériau, dans un style qualifié de néoclassique, il sera inauguré  par Napoléon III en 1865. 

Le grand boulevard qui longe la mer s’habille des couleurs de la  Méditerranée.

Les façades blanches flanquées d’huisseries colorées de bleu donnent à la ville une identité qu’elle gardera pour toujours.  Sur près de 1 500 m, se succèdent immeubles à arcades  abritant la wilaya d’Alger, la Banque d’Algérie, le siège de  l’Assemblée populaire nationale, le Conseil de la nation et l’hôtel  Essafir.

Le front de mer part du square Port-Saïd à l’ouest, longeant  le boulevard Zighoud-Youcef et se prolongeant sur le boulevard Che  Guevara, à l’est. 

En contrebas, la gare d’Alger et plus au nord, s’imposent les  constructions harmonieuses de l’Amirauté bâtie sur les îlots d’où a  été tiré le nom El Djazaïr.

C’est là que Pedro Navarro a édifié le  penon pour menacer la ville d’Alger.

L’amélioration de ce mouillage  remonte au XVIe siècle. C’est le dey Khair-Eddine qui, en 1529,  après avoir chassé les Espagnols, décida de le relier à la terre ferme  par un amas de blocs naturels.

Le boulevard du front de mer s’affranchit  des limites qu’on lui impose et rejoint le port par un système  de rampes impressionnantes.

La ville s’ouvre sur le monde  par le biais de son port qui n’a pas fini de s’étendre.

P.T.T

Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA

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16/03/2013
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