CHAOUKI-LI-QACENTINA

CHAOUKI-LI-QACENTINA

Randonnée pédestre Pour les scouts de Constantine

 


   



Une demi-journée a suffi pour c’est future spéléologues de connaître une partie de leur ville cacher.

Ce jour-là nos scoute ont changé la forêt par la montagne les arbres par le rocher, après la prière du vendredi dans la mosquée de Fatima Zahra nos jeunes avec leur chefs se sont dirigé vers la piscine de Sidi M'Cid[1] construit en 1877 (Alfred Nakache (1915-1983) né à Constantine fut champion du monde en 1941 et 1946).

Ensuite le pont des chutes Construit en 1925 ou ils ont été obligés de faire une petite descente périlleuse pour accéder à oued el rhumel[2] et voire de prêt les Cascades pour accéder par la suit aux gorges car le chemin principale et fermer à cause des travaux de l’ascenseur de kaf chkara.

Une petite halte pour le repas du déjeuner sous la dernière arche naturelle des gorges et l'aventure continu vers les profondeurs ou ils ont pris quelque photos souvenir de l'endroit. Et le retour par le même chemin direction les ancien usines et moulins Lavie[3], là ils se sont désaltérait dans la source de Ain shaker aux jardins de Constantine.

Remonter ensuite vers la fontaine de Sidi Mimoune[4], ou se termine notre petit Randonnée pédestre. pour nos futurs espoirs c'est jeunes plein de vigueur et avide de découverte.

Par/Djeghim Chaouki

[1] Les trois bassins de la piscine sidi mcid.
La cascade d'eau chaude jaillit du rocher à 3 m de hauteur dans une piscine naturelle de 21 m de long sur 7 m de large et 1,15 m de profondeur. Cette eau sort à une température d'au moins 26°. Pour contenir l'eau de la piscine, à 7 m du rocher on a aménagé un petit muret pour en réguler le niveau. L'eau est évacuée dans un ancien bassin romain qui a résisté à l'usure du temps. Pendant la présence française cette piscine romaine de forme semi-circulaire de 37 m de diamètre et d'une profondeur de 1,20 m à 1,50 m a été restaurée, et l'espace compris entre ses 2 bassins a été aménagé en cabines de déshabillage. Au cours des années 30, une piscine olympique a été construite afin de recevoir les championnats de France. Elle est alimentée, elle aussi, par la cascade d'eau chaude. Hiver comme été on se baigne à Sidi-M'Cid, car la température de l'eau, même lorsqu'il neige, n'est jamais inférieure à 22°Sidi-M'Cid était devenu en été un centre de loisir apprécié de tous. Un hôtel-restaurant-dancing, le « Palmarium », très agréablement aménagé, faisait en été la joie de ceux qui venaient chercher la fraîcheur. Le rocher qui domine cette oasis et qui semble l'écraser du haut de ses 300 mètres est le Djebel Sidi-M'Cid. La construction du pont suspendu et la route qui mène à l'hôpital puis au cimetière juif l'ont rendu plus accessible. Même s'il est toujours difficile d'y accéder, l'ascension en vaut la peine. En arrivant au « nid d'aigle » construit en son sommet une intense émotion vous saisit, justifiée par le vide qui semble vous attirer, par le spectacle magnifique de la riante vallée du Hamma avec ses vergers et ses jardins potagers et, au loin, les montagnes de la Petite Kabylie qui ferment l'horizon. La ville a édifié, à quelque cent mètres du sommet, un monument grandiose destiné à perpétuer le souvenir de ses enfants morts pour la patrie. Pour étudier le projet, l'architecte s'est inspiré d'une merveille de l'époque romaine, l'arc de Trajan, à Timgad. Cet arc de triomphe est en si parfait état que l'architecte a pu y relever le moindre détail. Le monument est construit en pierre du pays...

[2] (L’oued-Rhumel, aussi Rhummel ou Rummel, est le plus important cours d’eau de Constantine en Algérie. Il prend sa source dans les monts de Ferdjoua (Mila), puis pénètre sur les plateaux de Constantine, ou sa vallée décrit une série de sinuosités. Il se resserre ensuite très sensiblement au nord de Aïn Smara où il forme alors une boucle presque fermée et s’infiltre entre les tables calcaires du Djebel El Hadja et du plateau de Aïn El Bey en conservant une direction générale sud-ouest/nord-est.)

[3] Moulins à blé et usine de pâtes alimentaires

[4] La Fontaine de Sidi Mimoune :

Il s’agit, en fait, des sources de Sidi Mimoun, situées sur la rive gauche du Rhummel. Celles-ci se trouvent à la sortie de la ville. Elles étaient le captage d’une source thermale durant la période romain.

Sidi Mimoun était un saint de la ville, vénéré par les femmes de Constantine. La ziara- la visite se faisait tous les mercredis avec sacrifice de volailles, comme le signale Léon l'Africain, qui a dû assister à l’une de ces cérémonies.

Le regard du voyageur s’arrête, par ailleurs, sur les sources d’eau chaude du Rhummel. Elles constituaient le lavoir pour les femmes de la cité. De ce fait, elles étaient souvent associées aux croyances magiques : « Les femmes de la ville descendent en ce lieu pour laver leur linge. D’un autre côté, il y a un bain situé à trois jets de pierres de la ville, alimenté par une source très chaude qui jaillit entre les grosses pierres. On y trouve une grande quantité de tortues qui sont considérées par les femmes comme des esprits malins. Quand par accident une de ces femmes contracte la fièvre ou quelque autre maladie, elle prétend que ces tortues en sont la cause, et comme remède, elle tue aussitôt une poule blanche…, qu’elle porte à la source et l’y abandonne. »

Alphonse Marion signale ce lieu important de la ville, mais en précisant que les maladies contractées au contact de ces sources, sont d’ordre plus épidémiologique que maléfique : « L’atmosphère d’horreur sacrée que dégageaient ces gorges hantées par les vautours susceptibles de métamorphoses et surtout par les djennouns maléfiques de l’abîme …n’est sans doute pas étrangère à la réputation de magie noire qui s’attacha à la cité du Vieux Rocher, des traces en ont survécu jusqu’à nos jours »



26/12/2015
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