CHAOUKI-LI-QACENTINA

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La cité du Vieux Rocher et ses entrailles oubliées

Connue pour être la "ville des ponts", joliment affublée du sobriquet de "cité du Vieux Rocher", Constantine exhibe fièrement ses escarpements abrupts mais semble faire mystère d'une autre de ses curiosités, nichée celle-là dans ses profondeurs sous la forme d'une

Multitude de galeries souterraines, de grottes, de cavernes et de bien d'autres excavations.

 

Peu de constantinois savent en effet, que l'antique Cirta se prête merveilleusement bien à des sports ou des activités d'évasion et de dépaysement, tels que l'escalade, le saut à l'élastique, ou simplement la marche et la découverte à pied, car elle recèle dans ses tréfonds des grottes, des galeries et des souterrains qui res­tent à découvrir et à redécouvrir.

Eparpillés à travers les sites rocailleux qui surplombent le Rhumel, tous ces trésors, fruits de la nature ou intentionnellement creusés de la main de l'homme, "gagneraient énormément à être recensés, aménagés et exploités à des fins touristiques", soutient sans réserves un élu de l'assem­blée populaire de wilaya (APW), Badis Foughali. Ce professeur à l'université Emir Abdelkader pourrait voir son voeu rapidement exaucé puisqu'il effectue réguliè­rement des "expéditions" souter­raines à la tête d'une commission mixte que la wilaya de Constantine a mise sur pied pour les besoins d'une étude complète sur ces sites cachés. Composée d'élus locaux et de représentants de l'administration, cette commission a été installée en août dernier sur proposition du wali pour un pre­mier travail qui consiste à "redé­couvrir les lieux, à les recenser et à lès classifier", souligne M. Fou­ghali, visiblement heureux de se voir confier une telle mission.

Cette initiative permettra d'in­ventorier les grottes dont les plus connues sont celles du "Pigeon", de "l'Ours" et du "Mouflon", aux­quelles viennent s'ajouter d'autres vestiges souterrains qui forment de vraies dédales de galeries qu'il est souvent difficile d'explorer sans équipements adéquats ou sans le concours de services com­pétents. A l'arche naturelle, haute d'une soixantaine de mètres, qui relie deux rochers formant un pont naturel creusé dans la roche par les torrents, s'ajoutent les grottes de "l'ours" et du "mou­flon", nichées à quelque 120 mètres au-dessus des falaises que traversent les eaux du Rhumel et qui donnent naissance aux chutes et aux cascades de Sidi M'Cid que domine, 160 mètres plus haut, le célèbre pont suspendu du même nom.

 

DES SITES TÉMOINS D'UNE PRÉSENCE HUMAINE DEPUIS LA NUIT DES TEMPS

 

Sur le site qui sert de piédestal à l'antique capitale numide, l'on trouve de nombreuses traces des premiers habitants de Constantine, notamment des peintures rupestres datant de quelque 30.000 ans, jalousement gardées sur les parois obscures de ces pit­toresques grottes naturelles. Se référant à des données géolo­giques et archéologiques de la wilaya, l'universitaire souligne qu'à l'ère quaternaire, le Rocher de Constantine n'était pas détaché de celui de Sidi M'Cid, et à cet endroit les eaux d'un torrent cou­laient vers le sud, inversement à leur cours actuel.

"Plus tard, le Rhumel, qui jus­qu'alors passait à l'Ouest du Rocher, vint buter sur la falaise et ses eaux creusèrent une galerie souterraine avant de trouver une issue vers le Nord. Les voûtes s'écroulèrent donnant peu à peu son aspect actuel au site.

Le canyon ainsi dessiné par la nature, long de 1.800 m et profond de 135 m à son début, atteint près de 200 m à Sidi M'Cid, selon les données en possession de M. Foughali. Ce vieux site d'implan­tation humaine s'est assuré, tout au long des siècles, une histoire fabuleuse dont témoignent les richesses archéologiques, ethno anthropologiques et sociocultu­relles. Une histoire d'autant plus belle que de nombreux autres ves­tiges atteste de la présence de l'homme depuis des temps immé­moriaux à Constantine et sa région. Les entrailles de Constan­tine renferment d'autres .galeries et souterrains qui demeurent encore méconnus du public et qui méri­tent d'être explorés, recensés, réhabilités et bien entretenus pour être exploités ne serait-ce qu'à des fins touristiques, note aussi le pré­sident de la commission mixte de wilaya.

 

RÉPERTORIER POUR SAVOIR ET MIEUX VALORISER

 

Cette dernière a déjà procédé au classement de ces "curiosités" en trois catégories. Il y a d'abord les abris qu'utilisaient les habitants, natifs des lieux, pour se protéger des calamités, des catastrophes naturelles et des éventuelles "menaces ennemies" ou encore pour conserver certaines de leurs denrées alimentaires. Viennent ensuite les galeries, les cavernes ou sites archéologiques et enfin les grottes. Dans la première caté­gorie, celle des abris, figure celui situé à proximité du marché cou­vert de "Boumezzou", en plein centre  de Constantine, et qui dis­pose de deux sorties, l'une menant vers le palais de justice et la seconde s'étendant jusqu'au quai surplombant le souk du côté du lieu-dit "Bâb El Hamma".

"Cet abri est bien entretenu et se caractérise par l'existence de piliers en béton armé parasismiques, d'où l'intérêt d'exploiter ce lieu qui a déjà servi à abriter les victimes des glissements de terrain du vieux quartier de "Aouinet El Foui", grâce à ses vastes espaces aménagés en pièces et en antichambres sépa­rées par des cloisons très résis­tantes", souligne M. Foughali.

Les autres abris de la ville se situent notamment à Sidi Mabrouk inférieur, non loin de l'accès Est du pont de Sidi Rached, à hauteur de la place " Krikri", à la vieille ville haute de "Rahbat Essouf" et au vieux quar­tier de "R'cif ' parallèle à la partie supérieure de la rue Ben M'hidi.

Au cours de ses fréquentes sor­ties sur le terrain, en compagnie d'amateurs de spéléologie activant à la protection civile, la commis­sion de wilaya chargée du dossier a recensé plusieurs de ces "tun­nels" dont les plus intéressants se situent au sous-sol de l'ex "hôtel de Paris" juste à l'entrée haute de la rue Ben M'hidi, et sous l'avenue Aouati Mustapha où a été, jadis, aménagé un passage souterrain sur plus de 1.500 mètres.

Reliant l'avenue Aouati Mus­tapha à l'emplacement d'un ancien moulin, il fut creusé par un mino­tier français pour faciliter l'ache­minement du blé moulu jusqu'au centre de la Cité afin d'être com­mercialisé. Tous ces méandres invisibles depuis la chaussée, ainsi que les tunnels de l'avenue Tabet Mokhtar, en pleine Casbah de Constantine et de "Bâb Cirta" à l'intérieur même du marché de Boumezzou, constituent des richesses qui ne demandent qu'à être réhabilitées et restaurées pour venir renforcer le potentiel touris­tique déjà non négligeable de la capitale de l'Est algérien.

Le site des Gorges du Rhumel, dont l'état de dégradation et d'abandon est un fait reconnu de tous depuis des décennies, n'en finit pas de défrayer la chronique, à l'heure où Constantine vit une véritable "révolution urbanistique" avec des mégaprojets d'un volume d'investissements colossal. Se fiant à l'adage "qui peut le plus, peut le moins", les inconditionnels de l'antique Cirta voient dans cette volonté de réha­biliter la "face cachée" de la ville une occasion inespérée de rendre son lustre et sa dignité au site naturel, exceptionnel mais long­temps délaissé, sur lequel s'élève la ville chère à Abdelhamid Ben-badis. Une ville en mouvement que l'on a surnommée "Eddahma" (l'écrasante, dixit Kateb Yacine dans "Nedjma") ou "Medinat El Hawa" comme l'évoquait une vieille chanson pour désigner la "cité du précipice" ou la "cité des passions", selon les époques et les humeurs du moment.

 

Voila que notre cher commission entame sa 2ème ans depuis sa création et depuis Rien beaucoup d'article et de vacarme par nos journaliste pour Rien une commission de vent,  une commission adopter pour d'autre chose qui na rien avoir avec les grottes de Constantine ou leur Recensement et pour causse.

  1. Voila quelque détaille que la commission a donner aux journalistes et qui ont échappé a leur DISCERNEMENT

1er –phrase   Composée d'élus locaux et de représentants de l'administration : une commission de vieux et de retraiter  qui ne comporte aucun spécialiste dans les domaines lier a c'est recherche comme des spéléologies, des géologies, des  ethnologies, des archéologies,…. bref tous se qui concerne la spéléologie et la découverte.

2ème –phrase "Pigeon", de "l'Ours" et du "Mouflon" : c'est grottes la en déjà été étudier et classer il ne reste plus qu'a les protéger et les aménager pour les touristes ci il y'au n'aura.

3ème – phrase souvent difficile d'explorer sans équipements adéquats ou sans le concours de services compétents : ils on admit que c'est difficile son équipements alors pourquoi il non pas fait appelle a des spécialise aguerrie.

4ème – phrase "l'ours" et du «mouflon", nichées à quelque 120 mètres au-dessus des falaises : ils ne son nicher ni a 120m ni a 1m de la falaise mais bien visible et aceceble à tous le monde.

5ème – phrase  des peintures rupestres datant de quelque 30.000 ans : il n'ya aucune peinture rupestre dans les grottes historique de Constantine datant de 30.000 ans comme ils ont prétendue sauf si ils fuser allusion aux acte de vandalisme qu'ils son entrain de subir par les Bandits et les enfants de la région.

6ème – phrase profond de 135 m à son début : 35m c'est la véritable profondeur du canyon à son début.

7ème – phrase d'amateurs de spéléologie activant à la protection civile a ma connaissance il n'ya aucun amateur de spéléologie aux seins de la protection civile a moine qu'ils sont entrain de faire allusions au group GRMEP le groupe d'intervention et sauvetage en haut Montagne et se ne son pas des spéléologues.

8ème – phrase "tunnels" dont les plus intéressants se situent au sous-sol de l'ex "hôtel de Paris" juste à l'entrée haute de la rue Ben M'hidi : ce tunnels comme il dise c'est une véritables grotte naturelle et magnifique et qui s'appelle Ghar edouamesse une grotte merveilleuse qui s'ouvrait aux visiteurs jusqu'à 1939 ou elle à été fermer définitivement.

Par : CHAOUKI-LI-QACENTINA



21/08/2010
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