CHAOUKI-LI-QACENTINA

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(emission 12/1981) PEINTURES RUPESTRES DU TASSILI N?AJJER

Emission

12/1981

CARACTERISTIQUES

Dessinateur: D’APRES  DIAPOSITIVE

Valeur faciale: 0,60 – 1,00 – 160 et 2,00 DA

Format: 31,4mm x 38,1mm

Dentelure: 11 ½  x 11 ¾

Imprimeur: Courvoisier.

Procédé d'impression: Héliogravure.

Document philatélique: Une enveloppe 1er jour illustrée à 1,00 DA affranchie à 5,20 DA avec oblitération illustrée 1er jour.

Vente 1er jour: Les Jeudi 19 et Vendredi 20 Novembre 1981 dans les Recettes Principales des postes D'ADRAR-ECH-CHELIFF- LAGHOUAT-OUM EL BOUAGHI-BATNA -BEJAIA-BISKRA-BECHAR-BLIDA-BOUIRA-TAMANRASSET- TEBESSA - TLEMCEN- TIARET- TIZI-OUZOU-ALGER-DJELFA-JIJEL-SETIF-SAIDA -SKIKDA-SIDI BEL ABBES-ANNABA-GUELMA-CONSTANTINE-MEDEA -MOSTAGANEM-M'SILA-MASCARA-OUARGLA - ORAN.

Vente générale: Le Samedi 21 Novembre 1981 dans tous les bureaux de poste.

N° Y&T: 747-748-749-750

N° AP : 416-417-418-419

 

PEINTURES RUPESTRES DU TASSILI N’AJJER

Le Tassili N’Ajjer abrite des milliers de peintures et gravures rupestres. Les fresques peintes sur les parois des abris-sous-roche, au pied  des falaises qui bordent les oueds à sec, et les figures gravées sur des dalles ou des blocs représentent des animaux aujourd’hui disparus de ces latitudes et des scènes de vie quotidienne qui contrastent  avec le désert actuel. Elles attestent d’un climat, de conditions de vie et d’un peuplement bien différents il y a quelques millénaires. 

Bien qu’on ne puisse pas dater exactement les rupestres, on a établi cependant une chronologie relative par comparaison et étude de  leurs superpositions. Ils sont à rattacher à l’époque néolithique qui a dû débuter au Sahara il y a à peu près 10 000 ans et sont  l’œuvre de peuples et de groupes successifs qui se sont adaptés  aux conditions de plus en plus difficiles du désert. 

Le mouflon de Tan Zoumaïtak est de la période archaïque dite des  «têtes rondes» ; il est peint sur une paroi qui porte de très nombreuses  superpositions. Les peintures de cette «école» sont énigmatiques, souvent géantes, accompagnées de signes divers et de personnages  masqués. Le mouflon y est fréquent et l’artiste a toujours attaché  une grande importance aux cornes de l’animal.

Le mouflon est  encore présent au Tassili où son espèce est protégée car menacée de disparition. Les trois autres sujets sont à rattacher à la période bovidienne que  l’on situe entre 4 000 et 2 000 ans environ avant l’ère chrétienne. 

Les peintures de cette période sont très nombreuses, de styles variés, mais toujours d’un réalisme extraordinaire. La faune représentée  est dominée par les grands troupeaux de bœufs dont le magnifique  troupeau polychrome de Jabbaren est un exemple frappant. Il est  exceptionnel par sa palette très riche : toutes les couleurs sont obtenues  à base de produits minéraux : ocre, schiste, kaolin. La vache unicorne de Jabbaren est aussi typique de cette période.  Les bœufs sont toujours d’un dessin parfait et les peintres donnaient  beaucoup d’importance au cornage de leurs bêtes, représentant  leurs diverses formes naturelles ou provoquées par l’homme. 

Les bovidés d’Iherir sont d’un style un peu différent. Les thèmes sont  les mêmes que dans le reste de la période bovidienne : la composition  et le dessin sont encore plus souples et imaginatifs. L’artiste a  utilisé ici une anfractuosité de la roche dans laquelle ses bœufs  donnent l’air de s’abreuver.

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P.T.T

Par : CHAOUKI-LI-QACENTIN

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30/04/2014
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